Par Gracia Dorel-Ferré, IPR-IA, Académie de Reims
L'Université de Reims a mis en place un séminaire de D.E.A. consacré à l'étude du patrimoine, dans le sens le plus large du terme. La première séance a été consacrée au patrimoine industriel. Le texte qui suit est le résumé de cette intervention, qui a eu lieu le 5 novembre 1997.
définition
Le patrimoine est formé de ce que nous héritons de nos prédécesseurs ; il sous-entend une richesse, qui peut-être d'ordre intellectuel, culturel ou matériel. S'agissant du patrimoine industriel, l'accent est mis sur un legs qui n'est pas à première vue d'ordre artistique ou ethnologique. Se posent alors les problèmes des méthodes et du contenu de ce champ disciplinaire en même temps que ses limites spatiotemporelles.
périodisation
En principe, il s'agit des trois derniers siècles qui ont vu l'émergence et la diffusion de l'industrialisation, d'abord en Europe puis dans le monde entier. Il s'agirait donc du patrimoine légué par les sociétés industrielles depuis le XVIIIème siècle.
Cependant, il faut s'entendre sur la signification du terme industrialisation. Si celle-ci comprend le fait de produire en quantité pour un marché non local, dans des structures rassemblant un grand nombre d'intervenants, depuis le donneur d'ordres jusqu'à l'exécutant, on se trouve alors dans une perspective braudélienne de l'histoire des cadres de la vie matérielle et du travail, où d'autres exemples peuvent être mis en avant.
Ainsi, près d'Arles, aux IIème et IIIème siècles, des travaux hydrauliques importants avaient permis d'installer l'ensemble des moulins de Barbegal. Là, un double aqueduc dont les vestiges sont encore spectaculaires, franchissait le vallon des Arcs. Arrivé en bordure du talus, il déversait ses eaux sur une double batterie de moulins hydrauliques, seize en tout, établis,,ur la pente, destinés à moudre le grain. Le travail fait, les eaux allaient se perdre dans la zone marécageuse, en contrebas. C'est sans doute, dans l'espace de la France actuelle, la structure la plus ancienne témoignant d'une utilisation à grande échelle des ressources locales pour une production de masse. Il s'agissait en l'occurrence d'alimenter la ville d'Arles toute entière. Autre exemple, celui de Sainte Marie-aux-Mines, dans les Vosges, où des installations de pompage datant de la fin du XVème siècle subsistent toujours dans les anciennes mines d'argent et témoignent d'une activité de grande ampleur. Bref, des situations d'industrie peuvent être repérées dans le passé, sans que pour autant la société toute entière de l'époque en ait été modifiée.
Ces situations nous intéressent d'un point de vue méthodologique, elles ne doivent pas être négligées. Elles ont pu être à l'origine d'établissements industriels qui se sont développés par la suite. Ainsi, dans notre région, le cas des ardoisières des Ardennes, ou encore de la boulonnerie, des Ardennes également, probablement très anciennes. Il reste que la matière de prédilection de l'amateur de patrimoine industriel est la fin de l'époque classique et l'époque contemporaine.
le champ spatial
Qui dit industrialisation pense aussitôt à l'Europe et aux États-Unis, auxquels, pourtant, il ne faut pas se limiter. Ainsi, l'Amérique latine offre de nombreux exemples d'industrialisation contemporains des pays européens les plus avancés : dans la région de Puebla, au Mexique, dès l840 l'industrialisation se fait autour de villages-usines, consacrés au textile de coton, dont les restes spectaculaires ont fait l'objet, pour certains, d'intéressantes restaurations. Près de Trinidad, à Cuba, "la vallée du sucre" rassemble de nombreux vestiges d'une industrie précoce, à partir de plantations associées à des installations hydrauliques et des structures de production industrielle. Beaucoup de ces témoignages datent de la première moitié du XIXème siècle. Près de Buenos Aires et de Montevideo, des villages-usines se sont formés, à la fin du siècle dernier. Producteurs de viande, pour certains, ils se sont développés à la faveur des nouvelles installations frigorifiques des ports. Ce ne sont que des exemples parmi d'autres: tout un patrimoine industriel est encore à explorer en Afrique, en Asie, en Océanie.
une méthodologie
Le patrimoine industriel est un champ de la connaissance historique dont les méthodes associent la prise en compte du bâti, le milieu géographique et humain, les processus techniques de la production, les conditions de travail, les savoir-faire et les rapports sociaux, les expressions culturelles, etc. Il s'agit par conséquent d'une démarche pluridisciplinaire, qui conduit à une perception globale d'une réalité à un moment donné, dans un espace donné, et dans un contexte précis. En bref, il s'agit de privilégier les études de cas, qui seules permettent de comprendre les relations qui existent entre l'espace bâti et les logiques techniques et sociales, qu'il s'agisse d'une unité de production, d'échanges ou de communication. Cependant, à ce niveau, deux conceptions s'affrontent.
La conception britannique, antérieure chronologiquement, se limite aux vestiges visibles, à leur reconstitution et à leur description. Elle valorise l'édifice avant tout. Lécole française, illustrée par Louis Bergeron, confronte ces vestiges aux documents d'archives, écrits, iconographiques, et éventuellement à la mémoire orale. Elle inclut la démarche de l'étude de cas dans une histoire plus générale. D'où, d'ailleurs, ce glissement sémantique qui est en fait un glissement conceptuel, car on est passé de l'archéologie industrielle, que défendent les anglais, à l'étude du patrimoine industriel, qu'illustrent les travaux français.
En effet, à la nécessité première de sauver des sites a succédé celle de les mettre en relation avec d'autres pour comprendre leur insertion, leur impact et leur signification profonde. Ainsi, la vallée de la Meuse ardennaise présente une utilisation singulière de l'espace, avec un tissu mêlé de maisons patronales et ouvrières, d'ateliers et d'usines, de coopératives, bourse du travail, etc. A de rares moments, il y a une ségrégation spatiale, ce qui ne veut pas dire pour autant que les luttes ouvrières n'aient pas existé, bien au contraire. Les cimetières reflètent cet amalgame apparent des vivants, mais les tombes patronales, ornées avec un certain luxe, dominent les tombes des gens modestes, comme sur terre les patrons avaient dominé les ouvriers. A côté de cet ensemble fortement enraciné dans le XIXème siècle, on peut voir les édifices publics qui caractérisent les années 20 et l'évolution de la condition ouvrière: cinémas, salles de fêtes, bains-douches. C'est tout cela qui constitue un patrimoine, témoin d'une société bien différenciée, dont il faudrait pouvoir préserver des ensembles majeurs et significatifs.
une bibliographie sélective
Les quelques titres disponibles en français, montrent l'évolution récente vis-à-vis du patrimoine industriel.
1980 : Maurice Daumas, professeur au CNAM, publie son "LArchéologie industrielle en France" chez Laffont. Il s'agit d'un tour de France complet, le plus complet encore à ce jour, mais comme son titre l'indique, il s'agit seulement d'un inventaire du patrimoine bâti, avec quelques ébauches de contextualisation.
1985 : "Le patrimoine industriel", de Jacques Pinard, publié aux PUF. En son temps, cet ouvrage a eu le mérite de souligner l'importance d'un domaine encore très peu connu, et de situer la problématique sur le plan mondial. Le texte est très dépassé, mais le cahier de photos qui l'accompagne est d'un grand intérêt, avec des exemples étrangers souvent impressionnants (Chine, Brésil).
1992 : "Le patrimoine industriel", Que sais-je ? n'2657, par Jean-Yves Andrieux. Il est indispensable pour bien comprendre la genèse, les définitions, les méthodes.
1996 : "Le patrimoine industriel, un nouveau territoire", par Louis Bergeron et Gracia Dorel-Ferré; éditions Liris. Il s'agit d'une réflexion sur le champ disciplinaire lui-même. Laccent est mis sur les "visages du patrimoine industriel", les logiques qu'il renferme, et les choix qu'il convient de faire pour sa conservation. Le texte est accompagné d'une mise à jour bibliographique critique, et d'une promenade dans la France des sites industriels.
A côté de ces ouvrages qui se veulent théoriques, il faut citer les publications de la Caisse des Monuments et Sites, à travers des collections qui incluent des titres concernant le patrimoine industriel :
-les Cahiers du patrimoine, dont le dernier numéro (48) porte sur la métallurgie de la Haute-Marne,
-les indicateurs du patrimoine, dont le dernier porte sur le patrimoine industriel en Haute-Marne,
-les images du patrimoine, dont l'album sur Noisiel, etc.
-les itinéraires du patrimoine, dont le dernier porte sur Sedan et le Dijonval.
Enfin le même organisme vient de publier un superbe album sur les 50 plus beaux sites du patrimoine industriel en France. C'est dire que la documentation sans être aussi complète que souhaitable, ne manque pas.
une prise de conscience tardive ?
De fait, les pays du nord de l'Europe, touchés plus tôt que la France par la désindustrialisation, avaient dès les lendemains de la 2ème Guerre Mondiale commencé leur réflexion sur leur patrimoine industriel. Plusieurs problèmes devaient être résolus : il fallait inventorier, sélectionner, mettre en valeur des bâtiments souvent très étendus, pas toujours accessibles et dont la construction était très finalisée, puisqu'il s'agissait d'anciennes usines, d'installations minières ou portuaires etc. De plus, la restauration et la mise en valeur, voire le simple maintien de vestiges industriels en l'état véhiculait jusqu'à une période récente une image négative, en référence à des conditions de travail ou de conflits sociaux souvent très durs, dans un passé encore très proche. Pourtant le monde rural a été au moins aussi dur et exploiteur que le monde industriel, lui qui bénéficie d'attentions soutenues. On réhabilite les vieilles fontaines, les vieux lavoirs et les moulins du siècle dernier, bien plus et plus facilement qu'une ancienne usine, quelque soit son intérêt. En Angleterre, le système associatif est très dynamique. En France, la place des institutions d'Etat est très grande et a une action à double tranchant. D'une part elle applique un système de protection de monuments relativement efficace, mais d'autre part les lenteurs des classements et les choix des commissions nationales ne vont pas dans le sens d'une protection du patrimoine industriel. On classe plus facilement une église romane.
Parmi les réalisations les plus spectaculaires il faut citer Ironbridge, sur la Severn, en Angleterre, l'un des musées de plein air les plus importants d'Europe, animé par des associations. Site du premier ouvrage d'art métallique, le pont de fer date de 1776, il reçoit autour de 300 000 visiteurs par an. En France, nous n'avons pas l'équivalent, même au Creusot, siège d'un écomusée particulièrement suggestif. Seule une volonté populaire vient à bout des difficultés qu'entrainent les mises en valeur de tels sites. C'est le cas en France de la fonderie de Guérigny, dans la Nièvre, où l'on fondait les ancres de la marine de Louis XIV. Lensemble a été sauve de la ruine par une équipe locale soutenue par la municipalité. Par contre, un site aussi important que les forges de Buffon est désormais fermé, et son avenir incertain. C'est que le patrimoine industriel entre souvent en concurrence avec des sites dont la notoriété est admise depuis longtemps. Quel avenir pouvons-nous espérer pour les sucreries d'Egypte, sans doute parmi les plus anciennes du monde méditerranéen, quand tout l'intérêt du public et des autorités se porte sur le patrimoine antique, déjà fort lourd à préserver et mettre en valeur ? Buffon n'est pas loin de Fontenay, patrimoine mondial, et souffre sûrement de cet illustre voisinage. Pourtant, à Venise, cas contraire, les impressionnants moulins Stucky situés à l'entrée de la lagune viennent de faire l'objet d'un plan de restauration.
que faire du patrimoine industriel ?
Préserver, et réhabiliter un patrimoine suppose des choix qui prêtent à discussion. Une destination peut être la muséification, comme au Creusot ou à Fourmies, bien que ce dernier ait subi récemment des aménagements "design" qui nuisent au message de l'ensemble. Ce peut être une réhabilitation fonctionnelle, comme à Lille, à l'usine Leblan, ou à Elbeuf, avec l'usine Blin et Blin. Dans les deux cas, la réhabilitation a été confiée au cabinet d'architectes Reichen et Robert, et les usines ont été transformées en complexes de logements, commerces, bureaux et services publics (crèche, bibliothèque, etc.). Malgré l'indéniable réussite, en particulier au niveau de la conception des logements, ces ensembles s'intègrent mal dans le tissu urbain et les services ferment tous, victimes du problème plus général des commerces de centre ville.
Ce sont ces mêmes architectes qui se sont vus confier la réhabilitation du site de Noisiel, l'ancienne chocolaterie Menier des bords de Marne, près de Paris. Du fait de rachats successifs, l'établissement et son fameux moulin Saulnier datant de 1860, était tombé dans l'escarcelle de Nestlé-France. La firme cherchait à s'agrandir ; elle décide d'affecter le site à l'ensemble des sociétés du groupe, et déménage de la Défense à l'ouest de Paris à Marne-la-Vallée, à l'est. Il s'agit d'une réhabilitation exemplaire, dans le respect le plus total de l'architecture initiale, complétée par un cheminement extérieur qui permet de venir contempler le site sans pénétrer dans le lieu de travail. Néanmoins, les employés se plaignent de leur isolement. Il n'est certes pas facile de vivre dans un patrimoine historique, loin des boutiques de la Défense.
A l'opposé de cette éclatante réussite, d'autres dossiers traînent en longueur. Ainsi, le Familistère de Guise, qui avait été proposé, en même temps que Noisiel comme patrimoine mondial, attend toujours la solution à sa mise en valeur. On sait que ce site exceptionnel par son ampleur et unique par son projet a été réalisé pour l'essentiel entre 1860 et 1870 par le patron fouriériste Jean-Baptiste André Godin. Cet exemple de phalanstère, appelé par Godin lui-même "le palais social", devait correspondre "aux équivalents de la richesse" pour les ouvriers. Lieu d'une utopie très vite déviée puisque les avantages des familistériens sont devenus héréditaires et que Godin avait introduit une hiérarchie entre eux, le Familistère a été vendu en appartements après la fin de l'entreprise en 1957. A partir de ce moment-là, l'édifice qui avait abrité l'aristocratie ouvrière de toute une époque est devenu le lieu d'abri des laissés pour compte de la ville. Malgré les efforts réels de la municipalité, l'ampleur des restaurations refroidit les enthousiasmes des édiles, sensibles par ailleurs aux obstacles psychologiques levés devant toute initiative concernant le Familistère : obstacles issus pour une part de la tradition agrarienne du département et d'autre part, de la persistance des rancurs de la ville contre cet ensemble industriel dont la rationalité lui échappait. Pour la ville de Guise, de toute évidence, le familistère est un patrimoine encombrant.
Dans ce même département de l'Aisne, un autre site focalise l'intérêt, depuis peu. Il s'agit de Saint-Gobain berceau historique de la société du même nom. Il y a deux ou trois ans, la multinationale a décidé de quitter les lieux, depuis toujours inadaptés à leur usage industriel, en faisant don du site, mais aussi des déchets industriels accumulés depuis trois siècles, à la petite ville dont elle dépendait administrativement. Que faire de cette friche industrielle, étendue, complexe, qui referme aussi bien les contre-mines du château du Xllllème siècle que des installations du XVIIIème ? Les projets se succèdent, la municipalité ne peut rien faire seule, le conseil général fait la sourde oreille, et la compagnie s'estime assez généreuse en se débarrassant du site, sans s'y impliquer davantage. Les vestiges sont pourtant intéressants. Si aucune volonté politique ne vient à leur secours, il y a fort à parier que tout cela sombrera petit à petit dans la ruine et l'oubli.
le patrimoine industriel au secours de lidentité régionale ?
Toute autre est la politique du gouvernement autonome de Catalogne donnée ici en contre-exemple. Pays anciennement industrialisé, puisqu'au XVIIIème siècle Barcelone était l'un des centres majeurs de production d'indiennes de toute l'Europe, la région y trouve un élément supplémentaire d'identité, car, comme le disait une exposition qui fit du bruit en son temps, la Catalogne a été "l'usine de l'Espagne". Depuis quelques années, une politique de réhabilitation des sites a été entreprise, avec un travail de fond sur le sens des vestiges valorisés. C'est le cas des chantiers navals historiques de Barcelone, devenus sous le franquisme musée maritime autour de la galère, reproduite à l'identique de Don Juan de Austria à la bataille de Lépante. Rénovés et aménagés suivant une scénographie attirante, ils sont devenus le musée des catalans et la mer, par un subtil détournement des objectifs antérieurs.
Le gouvernement autonome est aussi à l'origine du superbe musée des Sciences et des Techniques de Catalogne, installé dans une ancienne filature de laine à l'architecture exceptionnelle due à Muncunill, un élève de Gaudi, dans la ville voisine de Terrassa. Ce musée est au cur d'un réseau de musées techniques de site, une réalisation particulièrement intéressante présentée souvent comme modèle au niveau européen.
L'exemple catalan permet également d'aborder, mieux qu'avec tout autre, celui de l'implicafion de l'art et de l'industrie. On a pu évoquer le rôle de mécènes tels que Güell, l'industriel catalan qui a commandité une grande partie de l'oeuvre de Gaudi. D'autres grands architectes ont volontiers travaillé dans des réalisations industrielles, comme Puig i Cadafalch ou Domènech y Muntaner, ou encore des élèves de Gaudi tels que Guastavino, installé par la suite aux Etats-Unis et Martinell, l'auteur des superbes celliers coopératifs du sud de la Catalogne. Tous ont fait une recherche à la fois esthétique et fonctionnelle au service du paternalisme du début du siècle, dont toutes les facettes, autres qu'artistiques, n'ont pas toujours été bien étudiées.
la Champagne Ardenne,concernée à son tour
Sans abriter d'exemples exceptionnels, la Champagne-Ardenne renferme cependant des vestiges remarquables de diverses périodes de son histoire industrielle. Signalons le patrimoine textile du sedanais, la boulonnerie de la vallée de la Meuse, les ardoisières de Fumay et de Rimogne, le patrimoine textile de la vallée de la Suippe, bien délaissé, celui du champagne, à Reims et à Epemay, les sites bonnetiers de Troyes, au milieu d'un habitat urbain très particulier, les magnifiques moulins de Nogent, la métallurgie bragarde et de la vallée de la Blaise, etc. Il s'agit d'un patrimoine très divers, mais aussi méconnu. Sa dimension historique est donc indissociablement liée à sa dimension civique. Nous devons le faire connaître et le faire comprendre. Seule une démarche associant l'inventaire et la comparaison dans l'espace et dans le temps nous permettra d'y parvenir. C'est pourquoi, à la demande du Recteur de l'Académie, une "Association pour le patrimoine industriel de Champagne-Ardenne" (APIC), vient d'être fondée, en direction du milieu enseignant mais aussi du grand public. L'intérêt suscité par cette démarche semble indiquer que cette initiative tombe au bon moment, et qu'elle répond à une attente. L'association a son siège social au Rectorat de Reims. Présidente Gracia Dorel-Ferré, vice-présidente Marie Claude Genêt Delacroix. Parmi les objectifs qu'elle entend poursuivre, elle souhaite qu'une manifestation annuelle pose régulièrement les problèmes de la connaissance et de la défense du patrimoine industriel de la région.
Pour tout renseignement concernant l'association, écrire à :
APIC
à l'attention de Gracia Dorel-Ferré, IPR-IA
Rectorat de Reims
1 rue Navier,
51082 Reims Cedex.
tél: 03 26 05 68 21
© Bulletin de Liaison des Professeurs d'Histoire-Géographie de l'Académie de Reims. n°15 , 1998.