La présence militaire à Troyes (1814-1914)
Politique locale, opinion et armée au XIXème siècle

 

Christian LAMBART,  Lycée Saint-Bernard, Troyes

 

Ce travail se donne pour objectif d’analyser les institutions locales face à une institution nationale : l’armée. L’accent est mis sur le fonctionnement du pouvoir local confronté au système militaire. La situation d’ensemble laisse apparaître une ville peu marquée par l’armée dans une région où la densité militaire est très importante. Troyes fait figure d’exception à l’intérieur de l’espace champenois. La présence militaire est minime dans une ville qui se transforme et s’industrialise jusqu’en 1870. Après la guerre Franco-prussienne, sans jamais vraiment prendre une importance démesurée, une garnison s’installe. En aucun cas la cité ne joue un rôle fondamental dans les différents systèmes défensifs du pays, une petite exception peut être signalée dans les années 1875-1897 ; l’armée, toutefois, reste au second plan. Les différents ministères et les états-majors considèrent Troyes comme une probable base arrière parfaite pour recevoir des dépôts. La municipalité et la population perçoivent une implantation de casernes comme possibilité d’enrichir le commerce local et de garantir une bonne rentrée de l’octroi. La population militaire apporte aussi un long cortège de difficultés et suppose une gestion particulière. Sans compter qu’à Troyes, à la différence d’autres places, il y a création d’un espace militaire qui n’existait pas avant 1848.

 

Les sources sont essentiellement locales. Le but initial était d’observer comment les pouvoirs locaux recevaient et interprétaient les circulaires de l’Etat et de la préfecture, son relais. Il apparut rapidement qu’il était nécessaire de compléter l’information par les archives départementales et celles du service historique de l’armée à Vincennes.

Les archives municipales se révèlent très riches mais n’apportent que des informations de type fonctionnel. C’est la gestion au quotidien, souvent répétitive qui ressort de l’analyse. La mairie, enfin, représente l’échelon administratif de base et le premier contact avec la réalité de l’opinion.

 

Les difficultés rencontrées tenaient à l’organisation de ce dépôt d’archives. On peut constater que les liasses sont quasiment intactes et que, sans qu’il y ait véritablement désordre, elles apparaissent dans l’ordre où elles ont été déposées. Il n’est pas rare d’y trouver des documents n’ayant rien à voir avec le nom du dossier, sauf dans le cas des documents relatifs à des événements précis. On trouve les archives du XIXème et du XXème et le classement reprend, selon toute vraisemblance, celui qui fut mené par Octave Beuve et Louis Morin en 1911 . Aujourd’hui, elles sont en cours de reclassement par Monsieur Christophe Couturier .

 

Il est donc possible d’observer, pour la ville, deux époques. Une première période qui s’étend jusque dans les années 1850-60. Celle-ci obéit à une logique classique, où la ville est encore largement une cité d’Ancien Régime, enserrée dans ses murailles et se structurant sur des repères anciens. A partir des années 1870-1880, l’industrialisation fait sauter les repères classiques et modifie durablement la ville. C’est dans cette situation que se construisent les nouvelles casernes. Jusque là l’armée utilisait les bâtiments ecclésiastiques. Dans le même esprit, les troupes passent du statut de passage à la naissance d’une première et petite garnison.

 

Pour l’armée, on constate trois temps chronologiques : un premier temps de 1814 à 1870 où l’on voit se construire une première caserne mais avec une garnison qui a du mal à augmenter, puis de 1875 à 1897 une infrastructure complète s’organise et la ville reçoit des troupes. A partir de 1895, la garnison se maintient difficilement.

Afin d’observer le fait militaire dans cette ville de province, le plan retenu s' inspire de l’évolution des débats du conseil municipal et met en place la genèse de l’infrastructure militaire de 1814 à 1870 et son évolution après la rupture que représente la guerre de 1870, avec la volonté d’analyser le fonctionnement au niveau local. L’idée de confronter le militaire et le civil, et la place du militaire dans la cité, domine la troisième partie.

 

 

1ère PARTIE : STRUCTURE ET FONCTIONNEMENT (1814-1870)

 

L’analyse commence au moment ou la cité est confrontée à la guerre et à l’occupation militaire. Le pouvoir central est absent et on se retrouve à un moment où la défaite correspond à un changement de régime politique. La conséquence locale est l’absence de préfet puisque celui-ci est remplacé par un conseiller "faisant fonction par intérim ". La municipalité résiste assez bien au choc, bien que le Maire soit contraint de se déplacer à Paris. En revanche, la population est soumise à une très forte pression militaire. Les réquisitions, les violences sont les lots quotidiens, d’autant que la ville apparaît comme un lieu de passage utilisé par les alliés pour leurs besoins logistiques. Ils épuisent les ressources municipales, mais aussi les citadins et les Champenois en général.

Après cette période, on ne peut pas dire que Troyes soit une ville de garnison. La formation des légions départementales n’apporte même pas la résidence au complet de la légion de l’Aube. Les quelques militaires résidents logent dans les vieux bâtiments ecclésiastiques restants puisque le Grand Séminaire est restitué à l’évêché par l’intervention du Duc d’Angoulême en 1814.

 

La structure et l’accueil de l’armée sont déterminés par le casernement. Celui-ci est vétuste et insuffisant. La géographie militaire commence à évoluer dans les années 1830, mais les unités sont toujours éparpillées dans des sites très anciens. A partir des années 1840, il y a une volonté d’agrandir le casernement. Le résultat est un conflit juridique avec l’évêché pour la restitution du Grand Séminaire. L’Etat, afin de mettre fin à cette situation, dédommage la commune et permet la destruction de l’ancien couvent de l’Oratoire pour construire la première caserne dite de l’Oratoire. Cette nouvelle caserne ne change pas profondément la donne puisque l’état-major privilégie les grandes villes et les frontières pour installer ses garnisons.

La seule organisation militarisée est la Garde nationale. Celle-ci est entièrement constituée à partir du budget municipal (frais de bureau, chauffage, corps de garde, solde et habillement des tambours). Cette institution est perçue comme un impôt par les citoyens. En dehors des périodes troubles et des événements prestigieux, elle végète et l’Empire assume l’impopularité de sa suppression mais soulage très largement la population et le budget.

 

La guerre de 1870 est une césure. Celle-ci amène le désordre, les réquisitions, l’épidémie et l’humiliation de l’occupation étrangère. La mairie se retrouve seule pour assumer cette épreuve, d’autant qu’une fois de plus la défaite signifie un changement de régime politique. Celle-ci souligne un changement de mentalité et place l’armée au cœur du débat politique puisque la République correspond à la conscription universelle, mais aussi avec l’esprit de Revanche.

 

 

2ème PARTIE : L’INSTALLATION D’UNE GARNISON, ENTRE PATRIOTISME ET FINANCEMENT (1871-1914).

 

La période qui s’étend de 1870 à 1898 voit se construire deux casernes. Le département de l’Aube appartient à la VIème région militaire. La nécessité de construire le casernement s’impose alors que le 79ème régiment d’infanterie de ligne s’installe dès que les troupes allemandes évacuent la région. Le Nord-Est du pays est encore occupé et il est utile de placer des régiments dans ce qui est encore la frontière militaire du pays. Dans un premier temps des baraques complètent tant bien que mal des infrastructures insuffisantes. Pour construire une nouvelle caserne, l’Etat sollicite les deniers de la ville et une série de conventions sont signées entre le ministère et la municipalité.

 

Deux casernes voient le jour, une pour l’infanterie, une pour la cavalerie. La caserne de l’Oratoire est construite par la ville en échange d’un nombre d’hommes suffisants. Pour la cavalerie, les bâtiments sont construits par l’Etat, la municipalité ne jouant que le rôle d’intermédiaire. Elle prend en charge un financement qui devra être remboursé. Deux conventions sont signées le 28 mai 1874 et le 20 mai 1878. Pour la cavalerie, la volonté de l’Etat est manifeste dès le 19 octobre 1874, mais la ville se contente d’offrir les terrains et de couvrir l’emprunt. Pour l’infanterie, la cité organise, finance pour conserver le régiment. L’aspect essentiel des conventions repose sur les financements et les avantages offerts. Les bénéfices escomptés sont sous tendus par l’exigence de loger un nombre suffisant de soldats. Les conventions prévoient aussi les isolements et les agrandissements et contiennent des exigences sanitaires.

 

Très rapidement des problèmes vont apparaître. Le plus important est la question des eaux. Il s’agit d’un problème récurrent à Troyes. L’armée ne fait qu’amplifier une demande ancienne. Des épidémies de fièvre typhoïde vont amener les commandements du VIème et du XXème corps d’armée à prendre des décisions très claires. Dans un premier temps, la ville tente de nier la réalité et tente de développer l’idée que la situation troyenne est comparable à nombre d’autres villes françaises. Le départ de la garnison est envisagé, mais on se contente de consigner la troupe et d’interdire l’accès des débits de boisson aux soldats. Enfin, l’armée obtient la construction d’une annexe à l’Hospice mais il faudra quatre conventions pour réussir à mettre en place cet édifice.

La crise culmine et s’achève en 1897.

 

Cependant le contexte national a changé. L’adoption du plan XIII en 1895, la modification de la géographie militaire (passage dans le XXème Corps d’armée en 1898) suppose un nouveau rôle pour la ville. De fait, le génie construit sur l’axe ferroviaire et dans le prolongement du quartier Songis (rue de la Paix) des annexes à la manutention. L’armée retrouve le besoin de faire de la cité un lieu de dépôts. La municipalité refuse, dans la mesure ou cette option aurait l’inconvénient d’utiliser beaucoup d’espace sans apporter un nombre d’hommes suffisants pour gonfler l’octroi. On estime, de plus, que l’Etat est lié par la convention de 1874. A titre de compensation, une unité d’élite arrive dans la ville : le 1er B.C. P. Cette unité y jouira d’un grand prestige et correspond à la fin d’une période de tension sans pour autant mettre fin aux désaccords entre la municipalité et le ministère de la Guerre.

 

Les difficultés vont resurgir au moment où la loi du 24 juillet 1909 crée plusieurs régiments d’artillerie. En substance, personne ne conteste l’intérêt d’un régiment d’artillerie qui doit amener à la ville, 50 officiers, 130 sous-officiers, 1220 hommes et 950 chevaux. Toutefois l’opposition municipale, le conseil général et la presse locale rejettent l’idée. On considère que la convention, signée à titre provisoire, a été mal négociée. La peur de construire une nouvelle caserne qui coûterait de 1200000 F à 1449 000 F sans avoir la certitude du maintien de la garnison génère une polémique, d’autant que le souvenir de la convention de 1874 pèse sur les relations entre la commune et le ministère.

 

De plus, l’Etat veut imposer une convention type applicable d’une manière identique à toutes les villes de France. La convention provisoire sera définitive car aucune autre convention ne sera signée. Le régiment d’artillerie arrivera à Troyes mais s’installera au quartier Songis. Les dépôts qui s’y trouvaient se déplaceront et on utilisera des sites loués comme le collège Saint-Bernard, libéré par la loi sur les congrégations.

L’arrivée du régiment d’artillerie sera l’occasion d’une cérémonie officielle mais n’apportera pas une augmentation considérable de la garnison. En 1910, il y a dans la ville 1471 Chasseurs et fantassins, 71 officiers et 161 chevaux, avec l’arrivée du 60ème régiment d’artillerie. La garnison augmente puisqu’il faut compter 1954 hommes, 90 officiers et 676 chevaux.

Le nombre de militaires reste limité et l’on ne peut pas dire que Troyes ne soit pas une véritable place militaire. Toutefois les militaires vivent dans la cité et apporte au citoyen des difficultés mais aussi des avantages.

 

 

3ème PARTIE : LE MILITAIRE DANS LA CITE (1814-1914)

 

Cette partie débute sur la présence des anciens militaires dans la ville. Sur le siècle, il y a une évolution de leur statut. Dans la première partie du siècle, et ce jusqu’en 1830, ils demeurent des hommes surveillés. De fait, les anciens militaires sont essentiellement des Demi-soldes et surtout des officiers. Les archives municipales ne permettent de saisir que les officiers touchant une pension et tous ceux qui doivent être passés en revue par le commandement du département puisque le maire est chargé de les convoquer. Très rapidement, demi-soldes et vétérans deviennent des recrues possibles, qui en 1830 intégreront la Garde nationale et la compagnie de vétérans. L’autre aspect perceptible des anciens militaires reste celui des hommes touchant une pension au titre d’une décoration.

 

Avec l’évolution du siècle, les anciens soldats semblent des hommes assez pauvres. Les demandes de bourses et de postes municipaux (garde champêtre, agents de police, garde magasins) abondent. Toutefois, les officiers et sous officiers disparaissent au fur et à mesure que les systèmes de retraite évoluent. A partir des années 1880-90, on observe la présence des anciens militaires dans la vie associative. L’apparition des sociétés d’anciens militaires ou l’existence des sociétés patriotiques modifient le rôle des anciens soldats dans la vie urbaine. Ils rendent des services et permettent l’organisation de festivités patriotiques. Mais l’ancien soldat ne peut faire oublier l’aspect négatif et les désordres qu’apportent les troupes dans une ville.

 

Le problème le plus important, tant que les casernes ne sont pas construites, reste celui du logement des gens de guerre. Il apparaît, à la lumière des demandes d’exemption qu’une violence est faite à une grande partie de la population qui ne supporte pas l’intimité avec ces derniers. Les lettres de suppliques laissent apparaître des situations de pauvreté, d’atteinte à la morale et de manque de place. Le militaire dérange car il est un étranger mais aussi parce qu’il attire à lui une population indésirable, un facteur de désordre. Le militaire est souvent mêlé à des problèmes de violence, de criminalité, de rixes et de prostitutions. Même si les archives municipales ne sont pas bavardes sur ces problèmes et qu’il semble que les problèmes de désordre dûs à la troupe concerne surtout les communes situées en dehors de la barrière de l’octroi, on peut observer des situations difficiles. L’armée semble tolérer difficilement l’intrusion des policiers municipaux dans les affaires militaires. Le peu d’affaires présentes dans les dossiers n’ont pas été suivies d’effet. Ces réalités n’empêchent pas que très souvent le soldat est perçu comme un élément positif.

 

L’armée apporte une contribution positive. L’accueil d’une unité se fait toujours dans l’enthousiasme et les défilés sont autant de spectacles appréciés par le public. Cependant, sur l’ensemble de ma période, on constate une évolution et il faut attendre le Second Empire et surtout la IIIème République pour les manifestations militaires s’intègrent à un ensemble politique et patriotique. La cérémonie républicaine se militarise. Le défilé de la garnison tend à devenir le clou du spectacle et l’ossature des fêtes civiques. D’une manière générale, la garnison améliore le paysage culturel. Les fanfares, le kiosque à musique, les fêtes régimentaires (Sidi Brahim), les animations de quartier apportent au quotidien un supplément apprécié par les citoyens surtout que les répertoires musicaux ne se contentent pas de musique militaire. Les fanfares font preuve de talent et varient leur répertoire.

 

L’aide précieuse que les troupes peuvent apporter dans les cas difficiles reste dans les mémoires. L’exemple le plus important se situe au moment des inondations de 1910. Ainsi, le 1er B.C.P. obtient un véritable droit de cité après l’événement. Un militaire prestigieux donne enfin à la ville un surcroît de popularité qui est apprécié et honoré : le Général Saussier.

Au-delà de la dimension culturelle, les militaires participent aux loisirs. On cerne une transformation des loisirs populaires vers l’activité patriotique. Les salles de tir, existant depuis les années 1820-1830, deviennent des sociétés de tir et de gymnastique. Ces deux activités sont les plus liées aux habitudes militaires. De plus, la gymnastique donne à la ville l’occasion de grandes manifestations patriotiques et festives, à l’exemple des fêtes fédérales de gymnastique. Toutefois, on s’aperçoit que des sociétés se donnent pour but une action supposée utile à l’armée comme les sociétés colombophiles ou musicales.

 

Sur le siècle, les soldats intègrent la vie collective à tel point que le militaire caserné devient l’objet de polémiques. Dans les années 1900-1910, certains officiers attirent à eux les colères de l’opinion antimilitariste, ainsi les commandants Dumas et Driant. Enfin, le vote de la loi des 3 ans en 1913 est l’occasion de manifestations de colère sans que celles-ci soient durables. Il y a toujours autour de l’armée une forme de respect mais qui se limite à l’aspect visible de la caserne et au sentiment patriotique. En effet, peu d’Aubois et de Troyens semblent attirés par la carrière.

L’engagement des civils aurait mérité plus d’un chapitre et plus de temps. Toutefois, on a dégagé le cadre réglementaire concernant le travail du maire face à l’engagé. La mairie est le premier lieu où le jeune homme prend contact avec l’administration.

 

Il y a peu d’engagements et Aubois et Troyens ne s’équilibrent pas toujours. Mais il n’est pas possible de dire sur l’ensemble de la période que le recrutement est plus rural qu’urbain. Quant au nombre des actes, il reste limité et l’année 1870 semble être une exception. Certains auteurs ont rappelé que Troyes n’avaient pas résisté à l’entrée des Prussiens mais il semble que les Troyens ont manifesté un grand patriotisme qui s’est répercuté sur le nombre d’engagements. Il apparaît enfin que quelques unités, ayant séjourné dans la ville, attirent les jeunes troyens. Il reste que le nombre de régiments désignés est important.

 

Ainsi la présence militaire se modifie sur l’ensemble du siècle. D’une part parce que l’infrastructure évolue, d’autre part parce que la perception de l’armée dans la Nation change avec le siècle. Il est évident par ailleurs que Troyes n’est pas véritablement une place militaire. Aussi, il est probable que la situation troyenne, pourtant ville de Champagne, est assez proche des villes de provinces françaises qui se distinguent des villes de la frontière. L’armée n’est jamais une nécessité stratégique pour l’état-major et n’est pas fondamentale pour l’économie locale. Les deux partenaires ne sont donc pas prêts à beaucoup de concessions. Pourtant la ville accepte de financer une caserne et de soutenir la construction d’un quartier de cavalerie. L’Etat tente aussi de calmer les partis en présence en octroyant une unité pour "dédommager " la ville de ses investissements. L’aspect financier domine toujours les débats et le patriotisme, sans être toutefois un alibi, accompagne les décisions sans être déterminant. Mais après les conflits, il y a toujours une solution de compromis entre l’Etat et la ville, chacun ménageant l’avenir.

 

L’approche du sujet par les sources locales permet analyse d’un fonctionnement et la perception par les instances locales des décisions gouvernementales. Ces sources ne sont pas suffisantes, l’apport des archives départementales et celles de l’armée sont nécessaires pour appréhender les évolutions générales. Cependant l’étude de l’armée et la ville ne se réduit pas à ce fonctionnement. Il sera nécessaire d’approfondir la partie thématique sur le militaire dans la cité qui ne peut être qu’une introduction à des études plus larges.

 

 

Cette thèse a été soutenue le mercredi 13 janvier1999 à l’Université Paris IV-Sorbonne devant un jury composé de :

• M. Maurice VAISSE, Directeur du centre d’Etude d’Histoire de la défense, Professeur à l’Université de Reims.
• M. le Général DELMAS, Président de la commission française d’Histoire militaire.
• M. André CORVISIER, Professeur honoraire à la Sorbonne.
• M. Jean-Pierre CHALINE, Professeur à l’Université Paris IV-Sorbonne. Président
• M. Jean CHAGNIOT, Directeur d’Etudes à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (IVème section). Rapporteur.

 

 

© Bulletin de Liaison des Professeurs d'Histoire-Géographie de l'Académie de Reims. N°18, 1999.