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Le colportage de librairie en Champagne sous le Second Empire

par Laurent Guillaume

Le colportage est aujourd'hui perçu comme une activité pittoresque souvent associée à la mendicité. Pratique ancestrale1, ce métier joue pourtant au siècle dernier un rôle essentiel dans la vie des français. Présents sur l'ensemble du territoire et proposant leurs produits jusqu'aux zones rurales les plus reculées, les « porte-balle » font partie intégrante du monde des campagnes. Ils sont des personnages connus et attendus qui, toute à la fois, amènent les outils de la distraction et les nouvelles de la ville. Dans une France du second Empire qui ne s'est pas encore totalement affranchie des distances, le colporteur est donc le lien qui unit les hameaux aux villages et les communes aux chefs-lieux de cantons.

Définir le colportage de librairie

Le colportage de librairie est une des branches de cette activité pédestre basée sur la vente à domicile. Outre les écrits (almanachs, images, chansons…), les colporteurs vendent également de la « bimbeloterie » (médailles, tissus, boutons…), des bulbes de fleurs et même du poisson fumé. Dans ce monde très varié, la librairie fait figure d'activité noble et est de loin la plus pratiquée ne serait-ce que parce que l'almanach est un produit périssable renouvelable chaque année ce qui assure un débouché certain aux marchands ambulants. Parce que touchant à l'écrit, le colportage de librairie apparaît également comme potentiellement séditieux et attire la méfiance des gouvernements. Le dictionnaire Larousse de 1869 exprime d'ailleurs parfaitement le caractère dangereux qui est accolé à cette pratique marchande :

Colportage : Action de colporter; métier porteur : Le colportage est sévèrement réglementé. La loi sur le colportage.

Colporter : transporter deçà et delà, dans les villes ou les campagnes, en parlant de marchandises que les petits marchands ambulants cherchent à vendre à domicile : colporter des livres, des articles de mercerie.

Fig. Répandre, propager, transmettre en divers lieux : Colporter une histoire, des bruits inquiétants.

Colporteur, euse : Marchand ambulant qui porte sa marchandise avec lui et va l'offrir à domicile : Colporteur de livres, d'images, de mercerie.

La lecture de ces trois définitions suffit, à elle seule, pour justifier un doctorat sur ce sujet. En effet, le colportage de librairie inquiète car ses acteurs vont « deçà et delà » proposer leurs produits et sont donc difficiles à localiser. La crainte est qu'ils puissent « colporter une histoire » ou des « bruits inquiétants ». Conséquence somme toute logique dans l'esprit des rédacteurs du dictionnaire, le colportage doit donc être « sévèrement réglementé ». Louis-Napoléon Bonaparte a parfaitement saisi l'impact des marchands ambulants sur la population puisqu'il utilise le colportage pour diffuser son programme politique lors des élections présidentielles de 1848. Preuve supplémentaire de l'audience des colporteurs auprès des populations, il s'empresse une fois élu de promulguer une loi visant à contrôler cette activité par le biais l'obtention préalable d'un visa avant toute prospection d'un département.

Effectifs et origines des colporteurs

Mesure pénalisante pour les portes-balle, l'autorisation de colporter se révèle, pour l'historien une chance providentielle puisqu'elle permet, via les registres des préfectures, une étude quantitative précise des marchands ambulants spécialisés dans la librairie. Geneviève Bollème estimait, en 1712, à 120 le nombre des colporteurs2. A la fin du règne de Louis-Philippe, il serait 3500 si l'on en croit le dictionnaire Larousse de 1869. Cette extraordinaire croissance est confirmée par nos propres recherches puisque ce sont 4535 visas qui ont été dénombrés dans les seuls départements de la Marne et de la Haute-Marne pour la période du second Empire3. Les flux générés par le colportage ne sont donc pas négligeables et les routes principales (utilisées pour se rendre au plus vite à la préfecture afin d'obtenir l'indispensable visa) mais aussi secondaires (utilisées pour la prospection) devaient être très fréquentées au siècle dernier4.

L'étude des registres de visa permet donc de valider l'impression d'une forte activité de colportage en France et en Champagne. Cette même source, parce qu'elle mentionne l'origine géographique ainsi que la date de naissance des colporteurs, autorise également une typologie mettant en évidence l'extrême diversité du monde du colportage. On trouve aussi bien, dans la région champenoise, des colporteurs Vosgiens, Gascons, Bretons, Alsaciens, Normands, Picards que des marchands ambulants étrangers (Belges, « Italiens », « Allemands », Suisses et Espagnols) qui, tous, s'adonnent à la vente d'articles de librairie. Quatre origines privilégiées se dégagent toutefois nettement de cette mosaïque régionale: Les Vosges (6,5 % des visas), la Savoie (D % des visas), la péninsule italienne (5,5 % des visas) et les Pyrénées (51% des visas)m Derrière cette extrême diversité de provenance on note néanmoins cinq concordances qui l'esquisse d'une « carte d'identité » du colporteur de librairie :

1.- Quelle que soit leur origine géographique les marchands ambulants sont tous issus de zones rurales à faibles rendements.

2.- Ils sont dans leur immense majorité natifs d'espaces montagnards et souvent frontaliers.

3.- Qu'ils soient vosgiens, savoyards ou gascons, ils sont tous issus de cantons peu alphabétisés5. Ils sont eux mêmes peu capables de signer leur demande de visa6.

4.- Mise à part quelques exceptions, ils sont tous plutôt jeunes voire très jeunes. L'entrée dans la profession se situe autour de 12ans et six mois. L'âge moyen des colporteurs prospectant en Champagne est , lui, aux alentours de 25 ans et six mois.

5.- Pour la plupart des porte-balles, le colportage de librairie apparaît comme un travail saisonnier puisqu'il ne prospecte guère plus de six mois dans l'année.

Ces points communs permettent donc d'envisager les colporteurs de librairie comme des ruraux originaires d'espaces agricoles présentant un paysage agraire très morcelé et des exploitations familiales de petites tailles ne permettant pas de nourrir toute une famille. Les marchands ambulants seraient donc pour la plupart des adolescents ou des jeunes adultes peu instruits partis, le temps d'une campagne de prospection, pour soulager leur famille en réduisant les frais de nourriture voire en ramenant un léger subside servant de complément au foyer. Cette thèse est confirmée par les travaux d'Annie Zink qui, dans son ouvrage centré sur le sud-ouest de la France à l'époque de l'Ancien Régime7, démontre que les cadets avaient pour habitude de quitter leur foyer pour des chantiers saisonniers afin de ne pas mettre en péril l'économie familiale.

Le colportage de librairie au XIXe siècle serait donc l'héritier d'une coutume locale ancienne permettant de pallier les insuffisances alimentaires de régions agricoles pauvres comme en atteste la présence d'une majorité de gascons c'est-à-dire de gens originaires du sud-ouest décrit par Annie Zink8 parmi les marchands ambulants.

Circuits et techniques de prospection

Loin d'être une activité basée sur le hasard, la prospection des colporteurs de librairie apparaît très organisée. Ce sont de véritables réseaux qui sont mis en place et qui se lèguent de génération en génération. De façon globale, il ressort des sources préfectorales que les colporteurs gascons prospectent à l'échelle du pays n'hésitant pas à remonter, en l'espace de six à huit mois, jusqu'en Normandie pour les circuits Ouest9 et jusqu'en Champagne pour les circuits Est. L'étendue plus ou moins importante de la zone de prospection selon les groupes de colporteurs puise son explication dans le taux d'alphabétisation élevé de l'Est du pays10. Proposant des articles mettant en jeu la lecture, les colporteurs se devaient, en effet, de trouver une clientèle réceptive. De ce fait, les Pyrénéens se trouvaient dans l'obligation d'étirer leur réseau pour toucher les acheteurs potentiels alors, qu'à l'opposé, les Vosgiens pouvaient, eux, se contenter d'un circuit plus restreint ne descendant au Sud que jusqu'en Bourgogne. Concernant la position extrême de remontée massive vers le nord que constitue la région champenoise, l'explication semble être tout simplement l'impérieuse nécessité, pour les gascons et les savoyards, d'être revenus chez eux à temps pour les travaux agricoles (transhumance, moissons, labours) 11. Remonter plus au Nord signifiait donc remettre en cause cet impératif de retour ce qui justifie le positionnement spécifique de la Champagne mais aussi de la Normandie dans les réseaux de colportage.

La prospection à l'intérieur des départements peut, elle aussi, être précisément étudiée grâce aux contrôles exercés par la Gendarmerie12. Il ressort de ces sources que les colporteurs, sans distinction d'origine géographique, voyagent groupés autour d'un maître (souvent le plus âgé) qui encadre plusieurs apprentis. Cette équipe (qui peut compter plus de quinze membres chez les gascons) est constituée en début de campagne et reste la même jusqu'au retour dans la région d'origine13. C'est groupés que les marchands-ambulants se rendent d'un département à l'autre et ce, sans doute, dans un souci d'éviter les risques inhérents aux déplacements pédestres (vols, maladies qui laissent l'esseulé sans assistance…). Une fois parvenu dans le département, les marchands ambulants restent ensemble jusqu'à la préfecture c'est-à-dire jusqu'à ce qu'ils obtiennent leur visa. Par la suite, le groupe éclate généralement en binômes qui vont, chacun, prospecter un canton sans jamais se faire concurrence. Les cantons démarchés sont toujours des cantons ruraux (pour éviter la concurrence des libraires sédentaires) présentant un taux d'alphabétisation et un niveau de revenu supérieur à la moyenne départementale. Une fois le démarchage achevé et à une date précise qui semble avoir été préétablie par le maître tout le monde se retrouve dans une commune située à proximité des frontières du département. Le groupe se reforme alors pour ce rendre dans une préfecture limitrophe afin d'obtenir un nouveau visa et engager une nouvelle prospection infra départementale.

La littérature colportée

Sur ce point, l'extrême contrôle exercé par l'administration impériale s'avère une nouvelle fois une bénédiction pour l'historien. Non comptant de pouvoir localiser les colporteurs, le Second Empire s'est également soucié de vérifier la nature des écrits proposés afin d'éviter toute diffusion d'articles hostiles à Napoléon III. Une commission du colportage a donc été instituée avec pour mission d'étudier les écrits imprimés par les éditeurs du colportage afin de leur accorder, si le contenu était jugé conforme, une estampille autorisant leur diffusion par les marchands ambulants. Ces derniers devaient donc fournir dans chaque département colporté une liste sur laquelle figurait les articles qu'ils proposaient afin que l'administration vérifie si ils étaient autorisés. Un tel contrôle nous permet aujourd'hui d'analyser avec une relative précision le contenu de la « balle » (le sac) des colporteurs. Globalement, il ressort que l'almanach est l'ouvrage le plus présent en fréquence et en nombre. Cet ouvrage était essentiellement proposé aux clients entre septembre et mars ce qui coïncidait parfaitement avec les contraintes de marchands ambulants devant rentrer pour les labours et les moissons. A noter que deux éditeurs champenois jouent un rôle de premier plan dans la production de ce type d'articles : Baudot et Anner-André de Troyes14.

En plus des almanachs, les images apparaissent de façon régulière dans les balles des marchands ambulants mais leur origine est plus difficile à cerner car les agents des préfectures ont rarement précisé l'éditeur des estampes. Toutefois, les titres des gravures autorisent à penser que l'imprimerie Pellerin15, « fournisseur officiel de l'impératrice », occupe une place non négligeable sur le marché des articles iconographiques (son seul véritable concurrent semblant être les imprimeurs d'estampes de la rue Saint-Jacques à Paris). Viennent enfin, dans les balles des colporteurs, les recueils de chansons dont les textes sont très majoritairement favorables à l'Empire16 même si parfois leur caractère « paillard » les amène à contester l'ordre de la société ne serait-ce que par la dérision.

A côté de ce fond classique de la littérature colportée apparaît, à la fin du second Empire, une nouvelle génération d'écrits et d'ouvrages plus élaborés (reliure brochée parfois dorée à l'or fin), plus conséquents (nombre de pages à la hausse), plus « encyclopédiques » (Histoires naturelles de Buffon ou de Cuvier, dictionnaire grammatical de Bescherel, Histoire de France d'Anquetil…) mais aussi plus chers (apparition de la souscription qui permet de payer un ouvrage en plusieurs mensualités)m Ces ouvrages sont issus de la littérature classique (Voltaire, Rousseau…) mais aussi contemporaine (Lamartine, Thiers ou encore Le dernier des Mohicans de Phenimore Cooper) et garnissent de plus en plus les sacs des colporteurs au point de supplanter les articles classiques dans le milieu des années 1860.

Le déclin du colportage sous le second Empire

Très présent au début du second Empire, le colportage de librairie connaît un recul très net jusque 1870m Les contrôles sévères et des marchands ambulants et des éditeurs du colportage pourraient être considérés comme la cause principale de cette inexorable déclin. Pourtant et malgré la réalité des entraves, il faut chercher ailleurs les véritables raisons de l'extinction de cette profession. Des différentes études engagées il ressort, en effet, que cette activité a périclité davantage en raison de son inadaptation aux évolutions de la société qu'à cause des contrôles drastiques des autorités impériales.

L'apparition d'une concurrence nouvelle doit ainsi être considérée comme la première cause du déclin du colportage de librairie. Le développement du réseau ferré durant le second Empire a permis de désenclaver les campagnes françaises. Profitant de cet accès facile à des espaces jusqu'alors inaccessibles, les librairies urbains et en particulier parisiens diffusèrent leurs surplus chez les ruraux brisant ainsi le monopole des marchands ambulants. La concurrence de la librairie au rabais qui connaît un fort développement à partir de 1860 est le premier facteur de disparition du colportage.

La seconde explication au déclin des portes-balle est l'inadaptation des produits proposés par les imprimeurs et éditeurs face à des articles nouveaux comme les journaux ou les romans. Figés dans la tradition, les éditeurs du colportage n'ont que très peu fait évoluer leurs productions au point qu'elles soient devenues inadaptées par rapport au niveau d'instruction des français. Les lois Guizot puis Falloux sur l'instruction ont eu, en effet, le temps de porter leur fruit et le niveau d'instruction a considérablement progresser entre le début et la fin du second Empire17. Les almanachs, les chansonnettes qui constituaient le fond de commerce des colporteurs sont donc devenus obsolètes face à la presse quotidienne et aux nouveaux ouvrages « encyclopédiques » ou romanesques plus adaptés au niveau de lecture des français.

Conclusion

Le colportage de librairie présente cette particularité d'atteindre son apogée et d'amorcer son déclin entre 1850 et 1870m Surveillés par le régime du second Empire, les portes-balle ne semblent pourtant pas avoir été les vecteurs de diffusion des écrits hostiles au régime impérial puisque dans la région champenoise un seul procès pour vente d'articles séditieux est enregistré sur la période. Malgré les entraves administratives, le colportage n'a donc pas disparu en raison de son contrôle par les autorités mais à cause d'une double inadaptation : inadaptation face aux évolutions du niveau d'instruction de ses acheteurs et inadaptation au rythme de l'information puisque sa lenteur de progression liée à son caractère pédestre en faisait un mauvais propagateur de nouvelles comparé à une presse quotidienne véhiculée par les chemins de fer.

A partir de 1860, les colporteurs oeuvrant sur une grande échelle spatiale (Vosgiens, Italiens, Savoyards, Gascons…) disparaissent donc au profit d'un colportage de proximité assuré par des marchands ambulants locaux. Ces derniers ne subsistent eux-mêmes que peu de temps et, très vite, se muent en « placier en librairie » se contentant de proposer à domicile des abonnements ou des souscriptions. Métier déjà moribond à partir de 1860, le colportage semble finalement achevé par la guerre de 1870 qui, parce que se déroulant dans le Nord-Est de la France, déstructure les ancestrales réseaux et coupe définitivement les vendeurs de leur clientèle.

notes

1 Cf. L. Fontaine, Histoire du colportage en Europe, XVe-XIXe siècle, Paris, Albin-Michel, 1993.

2 G. Bollème, La Bibliothèque bleue, la littérature populaire en France du XVe siècle au XIXe siècle, Gallimard-Julliard, coll. Archives, 1971, p. 12.

3 Sources A.D. Marne, série 77.M5/M6 et A.D. Haute-Marne, série 163.T1. Il est à noter que ce chiffre est de plus inférieur à la réalité puisque pour la Haute-Marne les registres de visas encore présents aux archives départementales ne vont pas au delà de 1861.

4 Sur cette question des flux de colportage, se référer à l'article de L. Guillaume in La Circulation des personnes et des biens Sld M. Vaisse & L. Guillaume, Centre Arpège, Presses Universitaires de Reims, 1999.

5 Cf : Gilles Rouet, L'invention de lécole

, Doctorat de l'Université, Université de Reims, 1990.

6 Sur 123 demandes de visa conservées aux archives départementales de la Marne seulement 36,5 % ont été rédigées par les colporteurs eux-mêmes et à peine plus de 56 % sont signés de la main du marchand ambulant. Cf : L. Guillaume,

Le colportage de librairie en Champagne sous le second Empire, Doctorat de l'Université de Reims, Ed. du Septentrion (Université de Lille III), 1994, pp. 39 à 45.

7 Annie Zink, L'héritier de la maison, Ed. de l'E.H.E.S.S., Paris, 1993.

8 Derrière cette analyse globalisante d'autres spécificités se dégagent en fonction des origines (colporteur-ramoneurs en Savoie par exemple). Pour en savoir plus se référer à L. Guillaume,

op. cit, pp. 34 à 39.

9 Sur ce point, se référer à J.-J. Darmon, Le colportage de Librairie en France sous le second Empire, Coll. Civilisations et mentalités, Plon, Saint-Amand, 1972.

10 Sur cette question de l'alphabétisation des Français, se référer à F. Furet & M. Ozouf,

L'alphabétisation des Français de Calvin à Jules Ferry, Ed. de Minuit, Paris, 1977.

11 Sur cette question du caractère saisonnier du colportage, se référer à Charles Nisard, Histoire des livres populaires ou de la littérature de colportage, Paris, Maisonneuve et Larose, 1968 (réédition de l'ouvrage de 1854).

12 A.D. Marne, séries 77.M3 et 77.M7.

13 Un seul cas d'apprenti changeant d'équipe en cours de campagne a été identifié sur la période d'étude.

14 Concernant les almanachs troyens sous le second Empire, se référer à l'article de L. Guillaume in, La bibliothèque bleue et les littératures de colportage, Sld. T. Delcourt & E. Parinet, Etudes et rencontres de l'Ecole des Chartes, Paris-Troyes, 2000.

15 Sur l'imagerie Pellerin, cf : L. Guillaume, Les images d'Épinal, DEA de l'Université de Reims, 1990.

16Concernant les gravures napoléoniennes réalisées par l'imprimerie Pellerin d'Epinal, se référer à l'article de L. Guillaume in, La Guerre imaginée, Sld Ph. Buton, Ed. Seli Arslan, coll.

L'Historien et l'image, Paris, 2002.

17 Cf. M. Ozouf & F. Furet et G. Rouet, op. Cités.

© Bulletin de Liaison des Professeurs d'Histoire-Géographie de l'Académie de Reims. N°27, 2002.

 

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