La Grande Guerre
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Reims: ville martyre La ville est restée sur la ligne de front pratiquement durant toute la durée de la guerre.Le bilan est lourd: prés de 8000 immeubles sur 14000 sont totalement détruits et il y a environ 800 victimes. La propagande utilise l'image de Reims pour illustrer la "barbarie allemande" et stimuler l'effort de guerre de la population (ici une carte postale de la série des villes martyres). La ville reçoit la Légion d'honneur et la croix de guerre en juillet 1919. | |
Le bombardement de la cathédrale Le 19 septembre 1914, la cathédrale est incendiée ainsi que les îlots voisins. Le feu prend dans l'échafaudage de la tour Nord et s'étend à la charpente. Une partie des vitraux a pu être démontée et épargnée. D'autres bombardements suivent surtout en 1917 et en 1918. (ici la cathédrale, vue des ruines du couvent des cordeliers) | |
L'incendie de l'Hôtel de Ville Le 3 mai 1917 l'incendie de l'Hotel de Ville est le symbole des bombardements très durs qui s'abattent sur la ville. D'autres lieux sont aussi détruits. | La ville vue des lignes allemandes Cette vue est prise des lignes allemandes(quartier de l'Europe)Les traces des destructions sont visibles, la cathédrale n'a plus de toiture ni de charpente
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Le plan jaune Le 5 juin 1920 l'Illustration publie le "plan jaune" qui dresse la carte des destructions. Peu de quartiers ont été épargnés. |
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La place d'Erlon en 1919 Cette carte postale permet de voir l'ampleur des dégâts à la fin de la guerre: les ruines de la cathédrale, de l'église St Jacques et du quartier du centre. (autochrome panorama des ruines en 1917) | Reims provisoire Pour permettre le retour à la vie normale, les magasins s'installent dans des baraquements le long des promenades. |
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Et après? Le 7 décembre 1919, lors des premières élections municipales,Jean-Baptiste Langlet 'le maire héroïque" ne se représente pas et laisse la place à Charles Roche. Sur cette caricature, il est associé au Messie, on peut voir à ses pieds des plans qui font référence aux différents projets de reconstruction qui se sont multipliés depuis 1914 et les premières destructions. Dans le texte il est fait référence à Ford, architecte américain urbaniste conseil de la ville de New York dont le plan sera retenu le 5 février 1920 par le conseil municipal. On peut lire également la citation du marquis de Polignac, propriétaire de la maison de champagne Pommery. |