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BACCALAUREAT
Baccalauréat technologique, série STG : définition des
épreuves obligatoires de langues vivantes applicables à compter de la session
2008 de l'examen
NOR : MENE0701530N
RLR : 544-1a
NOTE DE SERVICE N°2007-139 DU 3-8-2007
MEN
DGESCO A1-3
Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie
; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France
; aux inspectrices et inspecteurs d'académie, inspectrices et inspecteurs
pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeures et
professeurs
Cette note de service précise
les modalités des épreuves de langues vivantes obligatoires 1 et 2 de
l'examen du baccalauréat technologique, en série sciences et technologies
de la gestion (STG), applicables à compter de la session 2008.
Ces nouvelles modalités d'évaluation s'appliquent à toutes les langues
vivantes donnant lieu à épreuve obligatoire du baccalauréat, à l'exception
de l'arménien, du cambodgien, du finnois, du norvégien et du persan,
qui ne sont pas enseignées au lycée.
Épreuve
de langue vivante 1
- coefficient 2 en spécialité
<<gestion des systèmes d'information>> ;
- coefficient 3 en spécialités <<communication et gestion des ressources
humaines>>, <<comptabilité et finance d'entreprise>>,
<<mercatique>>.
Épreuve
de langue vivante 2
- coefficient 2 en spécialités
<<comptabilité et finance d'entreprise>>, <<gestion
des systèmes d'information>>, <<mercatique>> ;
- coefficient 3 en spécialité <<communication et gestion des ressources
humaines>>.
L'épreuve
de LV1 et l'épreuve de LV2 sont composées chacune de deux parties :
- une évaluation terminale de la compréhension écrite
et de l'expression écrite prévue dans le calendrier national de
l'examen ;
- une évaluation de l'expression orale organisée
pendant le temps scolaire.
Les aptitudes des candidats
sont évaluées en référence aux niveaux de compétence attendus à la fin
des études du second degré, le niveau B2 du Cadre européen commun
de référence pour les langues (CECRL) pour la première langue vivante
étudiée et le niveau B1 pour la seconde langue étudiée.
Le calcul de la note finale
s'effectue différemment, selon que, dans le niveau de langue considéré
(LV1 ou LV2), le candidat a subi ou non la partie d'épreuve d'évaluation
de l'expression orale (cf. § 3-2 et § 3-4 infra).
" Premier cas de figure
: l'expression orale du candidat a été évaluée
Dans ce cas, la note finale est calculée comme suit :
- la note sur 20 obtenue à la partie <<évaluation de l'écrit>>
est doublée pour obtenir une note sur 40 ;
- il y est ajouté la note sur 20 obtenue à la partie <<évaluation
de l'expression orale>>, pour aboutir à une note sur 60 ;
- cette note sur 60 est divisée par 3 ;
- si le résultat ainsi obtenu n'est pas un nombre entier, il est arrondi
à l'entier supérieur le plus proche.
Ces calculs sont effectués par les services de calcul informatisé du baccalauréat.
La note sur 20 en points entiers est affectée du coefficient multiplicateur
2 ou 3 en fonction du rang de l'épreuve et de la spécialité du candidat.
" Second cas de figure
: l'expression orale du candidat n'a pas été évaluée
Dans ce cas, conformément au III de l'article 5 de l'arrêté du 15 septembre
1993 modifié, l'épreuve consiste uniquement en une évaluation de l'écrit,
notée sur 20 points . Le coefficient de l'épreuve correspondant au rang
de la langue et à la spécialité du candidat est appliqué à la note obtenue
à cette épreuve.
1 - Évaluation de l'écrit
(durée 2 heures) - notée sur 20 points
La compréhension
de l'écrit (10 points au demi-point
près) est évaluée à partir d'un texte emprunté à des oeuvres littéraires
ou à la presse écrite, qui renvoie à telle ou telle des notions du programme
culturel de la classe terminale sans exiger des connaissances trop spécifiques.
Ce texte peut être narratif, descriptif ou argumentatif ; il peut comporter
du dialogue. Il est rédigé dans une langue accessible sans lexique spécialisé.
Sa longueur n'excède pas 50 lignes (ligne s'entend au sens de 70 signes
environ y compris les blancs et ponctuations).
Les tâches demandées au candidat, diversifiées et graduées, visent à vérifier
son aptitude :
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LV1
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LV2
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- à identifier
le sujet ou la thématique générale du texte ;
- à repérer dans le texte une information importante concernant
un thème ou une problématique donnés ;
- à comprendre les événements ou informations essentiels présents
dans le texte.
(niveau A2 du CECRL)
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- à identifier
le sujet ou la thématique générale du texte ;
- à repérer dans le texte une information importante concernant
un thème ou une problématique donnés ;
- à comprendre les événements ou informations essentiels présents
dans le texte.
(niveau A2 du CECRL)
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- à comprendre
les liens logiques ou chronologiques entre les informations ou événements
relatés dans le texte ;
- à comprendre les motivations et réactions des personnages, du
narrateur ou de l'auteur quand elles sont clairement exprimées
;
- à comprendre les conclusions d'une argumentation.
(niveau B1 du CECRL)
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- à comprendre
les liens logiques ou chronologiques entre les informations ou événements
relatés dans le texte ;
- à comprendre les motivations et réactions des personnages, du
narrateur ou de l'auteur quand elles sont clairement exprimées
;
- à comprendre les conclusions d'une argumentation.
(niveau B1 du CECRL)
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- à comprendre
les détails significatifs d'un document informatif ou factuel ;
- à percevoir l'implicite dans le texte (par exemple le point de
vue adopté par l'auteur).
(niveau B2 du CECRL)
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L'expression écrite
(10 points au demi-point près) est évaluée
à l'aide d'une ou plusieurs tâches correspondant aux niveaux de compétence
suivants :
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LV1
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LV2
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À partir des
indications données, le candidat rédige un ou plusieurs textes simples
et construits, prenant appui sur des événements, des faits ou des
prises de position qu'il aura identifiés dans le texte servant
de support à l'évaluation de la compréhension. Est évaluée essentiellement
l'aptitude du candidat à rédiger, dans une langue correcte et directement
compréhensible, un ou des textes cohérents et clairement articulés
à l'aide de connecteurs logiques et chronologiques simples et courants.
(niveau B1 du CECRL)
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À partir des
indications données, le candidat rédige un ou plusieurs textes simples
et construits, prenant appui sur des événements, des faits ou des
prises de position qu'il aura identifiés dans le texte servant
de support à l'évaluation de la compréhension.
Est évaluée essentiellement l'aptitude du candidat à rédiger, dans
une langue correcte et directement compréhensible, un ou des textes
cohérents et clairement articulés à l'aide de connecteurs logiques
et chronologiques simples et courants.
(niveau B1 du CECRL)
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Le candidat
construit une argumentation personnelle à propos d'un thème en
relation avec le texte servant de support à la compréhension de
l'écrit.
Est évaluée essentiellement l'aptitude du candidat à exprimer de
façon nuancée et argumentée une opinion ou un avis, en présentant
clairement, dans une langue correcte, aussi précise et riche que
possible, les avantages ou les inconvénients d'une proposition,
les points forts et les limites d'une prise de position.
(niveau B2 du CECRL)
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2 - Évaluation de l'expression
orale (durée 10 minutes, préparation
10 minutes) - notée sur 20 points
Cette partie d'épreuve de
langue vivante 1 et de langue vivante 2 fait l'objet d'une évaluation
dans l'établissement des candidats.
Elle se déroule au début
du dernier trimestre de l'année scolaire.
Le calendrier de cette évaluation
est déterminé par le recteur d'académie qui peut aussi décider de laisser
les chefs d'établissement établir leur propre calendrier.
Elle est annoncée aux candidats
qui reçoivent une convocation du chef d'établissement.
Cette évaluation est conduite
par les professeurs enseignant les langues concernées
dans l'établissement, quelles que soient les classes qui leur
sont confiées. Elle est organisée de manière à ce que les professeurs
n'évaluent pas leurs élèves de l'année terminale en cours. Si cette condition
ne peut pas être respectée en s'appuyant sur l'équipe des professeurs
de langues de l'établissement, on pourra procéder à des échanges de professeurs
entre établissements.
L'évaluation prend appui sur
un document inconnu issu d'une banque nationale
mise à la disposition des professeurs.
Ce document peut relever de genres très différents (image publicitaire,
dessin humoristique, photographie, reproduction d'une Suvre plastique,
citation, proverbe, aphorisme, histoire drôle, question invitant
le candidat à prendre position sur une question d'actualité
ou un phénomène de société, slogan, titre d'article de presse, etc.).
Le professeur propose deux documents
au candidat qui en choisit un. Le candidat dispose ensuite de 10 minutes
pour organiser ses idées et préparer son propos. Le document, qui ne
donne pas lieu à un commentaire formel, doit permettre au candidat
de prendre la parole librement, si
possible pendant quelques minutes. Dans cette première phase d'expression
en continu, le professeur doit laisser le candidat aller au bout de ce
qu'il souhaite dire même s'il connaît quelques hésitations, voire de brefs
silences. Cette prise de parole va servir d'amorce à une conversation
conduite par le professeur. Celui-ci va ensuite partir de ce qu'a dit
le candidat, non pour le contredire sèchement, mais pour lui demander
d'expliciter ses propos ou d'illustrer d'un exemple telle ou telle remarque.
Le professeur peut s'aider pendant l'entretien des pistes de relances
qui lui sont fournies avec les documents. Ces pistes de relance, qui peuvent
être simplement un mot ou un segment de phrase, sont destinées à lever
un blocage éventuel et à remettre le candidat en situation de s'exprimer,
en particulier à la première personne. Elles n'ont surtout pas pour objectif
d'évaluer des connaissances ou de revenir sur la compréhension du document.
Toute l'épreuve doit être conduite dans un esprit
positif, en mettant le candidat en situation de confiance et en évitant
de le déstabiliser.
Lors de cette évaluation de l'expression orale, on attend du candidat
qu'il s'exprime clairement dans une gamme de langue suffisamment étendue
pour pouvoir décrire, exprimer un point de vue,
voire développer une argumentation. On valorisera la capacité
à varier la formulation. Le candidat devra pouvoir communiquer avec un
certain degré d'aisance et de spontanéité rendant tout à fait possible
une interaction régulière. Il devra s'exprimer dans une langue grammaticalement
acceptable et avoir acquis une prononciation claire et une intonation
pertinente.
Pour chaque candidat, le professeur
conduit son évaluation à partir d'une des grilles
de référence figurant en annexes 1 et 2. Ces grilles d'évaluation
ont valeur de copie d'examen. Le professeur formule une proposition de
note et une appréciation consignées sur un bordereau accompagnant l'ensemble
des grilles d'évaluation. La proposition de note et l'appréciation ne
sont pas communiquées au candidat.
Dans la mesure du possible, on privilégiera une organisation de l'épreuve
<<sur écrans>> qui permet une meilleure présentation aux candidats
des documents, en particulier iconographiques. Toutefois, lorsque le document
a fait l'objet d'une impression, le professeur
veille à ce que le candidat ne conserve pas de document.
3 - Dispositions particulières
3.1
Modalités d'évaluation de l'expression orale pour
les candidats scolaires qui choisissent une langue qui ne correspond pas
à un enseignement suivi dans leur établissement, les candidats scolarisés
au Centre national d'enseignement à distance, les candidats individuels
et les candidats des établissements privés hors contrat :
L'évaluation de l'expression orale est organisée par le recteur d'académie
dans un centre d'examen. Le candidat reçoit une convocation. L'épreuve
se déroule dans des conditions similaires à celles prévues pour les évaluations
organisées en cours de formation.
3.2
Candidats ayant fait le choix d'une langue non enseignée (arménien,
cambodgien, finnois, norvégien, persan et <<dérogations langues
maternelles>>).
Ces candidats passent uniquement la partie écrite de l'épreuve correspondante.
3.3
Candidats de la session de remplacement
Les candidats de la session de remplacement
ayant subi l'évaluation de l'expression orale au cours de l'année terminale
conservent les notes obtenues.
Pour les candidats scolaires n'ayant pu subir l'évaluation de l'expression
orale au cours de l'année terminale pour des raisons justifiées, le calcul
de la note finale s'effectue à partir des résultats de l'épreuve écrite.
En revanche, toute absence non justifiée d'un candidat le jour fixé sur
sa convocation pour l'évaluation de l'expression orale, dans son établissement
ou un centre d'examen, entraîne l'attribution de la note <zéro>
pour cette partie de l'épreuve.
3.4
Candidats reconnus handicapés auditifs
Ces candidats sont dispensés, à leur
demande, de la partie <<expression orale>> de l'épreuve LV1.
Il est rappelé que ces candidats sont également dispensés, à leur demande,
de l'épreuve de LV2 (cf. article D. 336-6 du code de l'éducation). Dans
ce cas, le coefficient de l'épreuve est neutralisé.
4 - Épreuves orales
de contrôle du second groupe (tous candidats)
Durée : 20 minutes - Temps
de préparation : 20 minutes.
Langue
vivante 1 - notée sur 20 points
Coefficient 3 dans les spécialités <<communication
et gestion des ressources humaines>>, <<comptabilité et finance
d'entreprise>>, <<mercatique>> et coefficient 2 dans
la spécialité <<gestion des systèmes d'information>>.
Langue
vivante 2 - notée sur 20 points
Coefficient 3 en spécialité <<communication
et gestion des ressources humaines>> et coefficient 2 dans les spécialités
<<mercatique>>, <<comptabilité et finance d'entreprise>>,
<<gestion des systèmes d'information>>.
Les candidats présentent à
l'examinateur trois documents parmi ceux étudiés
au cours de l'année de classe terminale. Parmi ces trois documents,
doit obligatoirement figurer au moins un texte
dont la longueur peut varier en fonction de sa difficulté.
La liste des documents doit
être signée par le ou les professeurs et visée par le chef d'établissement.
Lorsque les documents retenus
ne se trouvent pas dans un manuel scolaire d'usage actuel courant, les
candidats doivent en apporter deux exemplaires.
Les candidats individuels ou
les candidats issus des établissements privés hors contrat présentent
les mêmes épreuves que les candidats scolaires. La liste des textes présentés
ne comporte, dans ce cas, ni la signature des professeurs ni le visa du
chef d'établissement.
Parmi les trois documents présentés,
l'examinateur choisit celui qui fera
l'objet de l'interrogation. Si un candidat ne présente pas de documents,
l'examinateur mentionne le fait au procès-verbal et propose au candidat
deux ou trois documents entre lesquels il lui demande de choisir. Il est
rappelé que tout document qui risquerait de heurter la conscience ou la
sensibilité des candidats est exclu.
Le candidat rend
compte brièvement du document retenu et doit ensuite, au cours
de l'entretien conduit par l'examinateur, faire la preuve de son aptitude
à l'expression et à la communication spontanées. Lorsque le
candidat est interrogé sur un texte, l'examinateur peut lui demander d'en
lire un passage. Il peut aussi lui demander d'en traduire quelques lignes.
Les critères
d'évaluation sont :
- l'intelligibilité du contenu exprimé ;
- la correction morpho-syntaxique et phonétique, l'aptitude à l'autocorrection
;
- la richesse, la souplesse et la précision des moyens linguistiques mis
en oeuvre ;
- l'aptitude à analyser et à argumenter ;
- l'aisance à s'exprimer, l'aptitude à la prise de parole en continu et
à la prise de risques ;
- la capacité à réagir aux incitations ou aux questions de l'examinateur.
En aucun cas le candidat ne doit réciter une
présentation, un résumé ou une analyse appris par coeur. On
valorisera les manifestations pertinentes de la culture générale du candidat.
Cas
des candidats reconnus handicapés auditifs
L'examinateur adaptera le
contenu des questions aux modalités de déroulement de l'épreuve prévues
pour le candidat par le médecin désigné par la commission des droits et
de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
5 - Expérimentation
élargie de la compréhension de l'oral
Une évaluation de la compréhension
de l'oral fera l'objet pendant l'année scolaire 2007-2008
d'une expérimentation élargie et obligatoire qui concernera tous les élèves
de terminale de la série STG sous la forme d'un contrôle en cours de formation
et qui portera sur la langue vivante 1 que les élèves choisiront au baccalauréat.
Cette évaluation de la compréhension de l'oral sera notée et cette note
sera portée sur le livret scolaire de l'élève.
Une note de service publiée au B.O. précise les modalités de cette expérimentation.
Pour le ministre de l'éducation
nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire
Jean-Louis NEMBRINI
Annexe 1
BACCALAURÉAT
SÉRIE STG - LV1
Fiche d'évaluation et de notation pour l'expression
orale
Annexe 2
BACCALAURÉAT
SÉRIE STG - LV2
Fiche d'évaluation et de notation pour l'expression
orale
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