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Le diplôme national du brevet comporte trois séries
: collège, technologique et professionnelle qui permettent
la prise en compte de la spécificité des formations dispensées dans
les différentes classes de troisième.
Un examen écrit, où les candidats sont placés en position d'anonymat,
et qui comprend trois épreuves :
français (coefficient 2)
mathématiques (coefficient 2)
histoire-géographie-éducation civique (coefficient 2)
Total des coefficients : 6
Un contrôle en cours de formation, effectué tout au long en classe
de troisième, et qui permet la prise en compte de connaissances
et compétences diverses des élèves dans toutes les disciplines.
Total des coefficients : 9,10 ou 11, selon la série.
voir
l' arrêté du 28-7-2005 (JO du 28-8-2005 ; BO n°31 du 1-9-2005)
modifié par l' arrêté
du 1-6-2006 (JO du 14-6-2006 ; BO n°26 du 29-6-2006) qui prévoit
la prise en compte des résultats acquis par les élèves en classe
de 3e uniquement et l'attribution d'une note de vie scolaire.
Sont également pris en compte les points supérieurs à la moyenne
de 10 sur 20 obtenus dans l'enseignement optionnel facultatif
: latin, grec, langue étrangère ou régionale, ou découverte professionnelle
3 heures. voir l' arrêté
du 28-7-2005 (JO du 28-8-2005 ; BO n°31 du 1-9-2005) modifié
par l' arrêté
du 1-6-2006 (JO du 14-6-2006 ; BO n°26 du 29-6-2006) qui prévoit
par ailleurs la prise en compte des résultats acquis par les élèves
en classe de 3e uniquement.
A partir de la session 2008, le niveau A2 dans une langue étrangère
sera évalué et le B2i pris en compte. voir le décret et l'arrêté
du 15 mai 2007.
Le site Eduscol rappelle les nouveautés
pour l'année 2008, deux compétences du socle commun de connaissances
et de compétences sont prises en compte pour l'attribution du diplôme
national du brevet aux candidats scolaires :
- l'obtention du Brevet informatique et internet (B2i),
- l'exigence du niveau A2 du cadre européen commun de référence
dans une langue vivante étrangère.
Ces deux compétences sont désormais exigées en plus de la moyenne
obtenue entre les épreuves écrites de l'examen terminal et le contrôle
continu. Par ailleurs, le principe et l'architecture actuels du
diplôme demeurent, les trois séries sont maintenues.
Pour les candidats individuels, le niveau A2 du cadre européen
commun de référence est également introduit pour l'évaluation d'une
langue étrangère lors d'une épreuve qui devient obligatoire.
L'annexe I à la note de service
n° 123 du 6 septembre 1999 est modifiée ainsi qu'il suit pour ce
qui concerne la structure de l'épreuve, première partie :
"Un
texte de 20 à 30 lignes, d'un auteur de langue française est remis
au candidat. Ce texte initial constitue le support de questions
visant à évaluer la compréhension. L'une au moins de ces questions
porte sur le lexique et s'attache au sens de mots importants pour
la compréhension, envisagés dans leur contexte. Des questions de
grammaire portent sur le fonctionnement du
discours et la situation de communication, l'organisation du texte,
la structure des phrases. Certaines questions peuvent porter sur
l'orthographe, envisagé comme élément constitutif du sens (orthographe
syntaxique, ponctuation).
La maîtrise de la langue et de l'orthographe
est évaluée :
- par la réécriture, en fonction de diverses contraintes grammaticales,
d'un passage ou de plusieurs passages du texte initial. Le sujet
donne des consignes précises sur les modalités de cette reformulation
(modification de formes verbales, changement de l'ordre des mots,
de genre, de nombre, etc.). Elles entraînent des transformations
orthographiques que le candidat doit effectuer
en réécrivant le texte initial ;
- par une dictée de 12 à 15 lignes d'un texte
prenant en compte les exigences du programme en matière de compétence
orthographique."
Les sujets des épreuves de
l'examen seront élaborés par les commissions académiques ou interacadémiques
désignées par les recteurs, conformément aux dispositions de l'article
17 de l'arrêté du 18 août 1999.
Cependant, pour ce qui concerne l'élaboration du sujet français
de la série collège, il est demandé aux inspecteurs d'académie-inspecteurs
pédagogiques régionaux qui animent ces commissions académiques,
de solliciter l'avis du groupe des lettres de l'inspection générale
de l'éducation nationale afin de s'assurer que les sujets proposés
répondent aux nouveaux objectifs de l'enseignement du français fixés
par les programmes.
Durée : 1h30, après que
le texte a été distribué à l'ensemble des candidats.
- questions + réécriture
: 1 heure 15.
- dictée : 15 mn
Le texte
est distribué aux élèves.On leur annonce qu'ils disposent d'une
heure quinze minutes pour répondre à l'ensemble des questions et
faire l'exercice de réécriture.
Ce délai écoulé, on passe
à la dictée. Le texte doit pouvoir être dicté en une quinzaine de
minutes (en avançant au rythme des élèves les plus lents et en incluant
une première lecture de l'ensemble du texte, puis une relecture
finale par le professeur).
Cinq minutes sont consacrées
à la relecture personnelle des élèves.
Notation
- Questions : 15
points
- Réécriture + dictée
: 10 points (5+5 ou 6+4 ou 4+6).
PAUSE : 15 minutes.
Durée : 1h30
Les candidats composent
sur une nouvelle copie à partir d'un sujet qui leur est distribué
à leur retour dans la salle . Ils utilisent pour cette seconde partie
un dictionnaire de langue française (support papier).
Notation : 15 points
Sur le site Eduscol, des annales zéro (format PDF)
sont proposées qui permettent de préciser certaines
évolutions récentes. Ces annales, rédigées sur l'initiative
de la Direction des enseignements scolaires (DESCO), par un groupe
composé de membres du Groupe technique disciplinaire (GTD) de
lettres, d'Inspecteurs généraux, d'Inspecteurs pédagogiques régionaux
et de professeurs, se proposent de donner quelques exemples de
ce que pourront être ces nouveaux sujets de Brevet. En
savoir plus>
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