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Un consortiom composé de divers instituts de recherche est chargé de l'exécution du projet en coopération avec des représentants de chaque pays et avec l'OCDE. Le conseil australien pour la recherche en éducation (ACER) dirige ce consortium. Les items sont établis , dans chacun des trois domaines évalués, à partir d'un cadre de référence établi au niveau international. Il est à noter que ce sont les mêmes exercices (traduits dans les différentes langues) qui sont posés aux élèves de tous les pays. En France, l'évaluation PISA est mise en œuvre par le bureau de l'évaluation des élèves et des étudiants de la DEP. En collaboration avec l'Inspection générale, des groupes d'enseignants et d'IA-IPR des disciplines concernées sont constitués et travaillent notamment à la production d'exercices destinés à PISA, ainsi qu'à l'analyse des résultats. Chaque pays a mis en place un groupe d'experts de ce type dans chacun des trois domaines. Les groupes proposent des items et une sélection est faite en fonction de certains critères : correspondance avec les programmes, difficulté des questions, influence culturelle etc... Seuls les items qui correspondent à ces critères sont retenus. La version de base est principalement l'anglais, mais, après sélection des items, deux versions sont mises au point : une en anglais et l'autre en français. Des traductions très rigoureuses sont faites alors dans la langue de chaque pays participant. Pour affiner encore l'épreuve, un pré-test a lieu un an avant la passation en grandeur réelle. Des cahiers sont alors élaborés (12 sortes en 2003) comportant des blocs d'items identiques mais placés différemment. Chaque cahier comprend 33 % de questions à choix multiple (QCM), 42 % de questions à réponse courte, et seulement 25 % de questions nécessitant une réponse rédigée, pour un total de 144 questions (ou "items"). |