Régulation physiologique de l'axe gonadotrope chez les Mammifères

Mercredi 14 avril 2004

Les gonadotrophines hypophysaires : la molécule de LH en 3D

 

Structure moléculaire des gonadotrophines

Les hormones glycoprotéiques sont formées de deux sous-unités distinctes alpha et bêta dont les chaînes sont associées de manière non covalente par des ponts disulfures.

Dans une espèce donnée, la chaîne polypeptidique de la sous-unité alpha est identique pour toutes les hormones glycoprotéiques hypophysaires.
Sa production est déterminée par le même gène.

Les sous unités bêta sont spécifiques de chaque hormone et sont, bien sûr, codées par des gènes différents.

Les sous-unités alpha de différentes espèces comptent environ 100 résidus (acides aminés) dont 10 cystéines à des positions invariables (formant des ponts disulfures).

Les sous-unités bêta sont formées de 111 (FSH) à 149 (LH) résidus d'acides aminés et possèdent 12 cystéines en des positions strictement invariables formant 6 ponts disulfures.

La structure tridimensionnelle globale des différentes hormones glycoprotéiques paraît donc identique, puisque tous les ponts disulfures sont immuables d'une hormone à l'autre et d'une espèce à l'autre.

 

 


 

La molécule de LH en 3D

(chaîne alpha)


Affichage de la molécule

On

Off

En boules et bâtonnets

La protéine en squelette

Colorer les structures secondaires

La protéine en rubans
Les liaisons hydrogène

Les ponts disulfures
La protéine en sphères