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Direction départementale des services de l'Éducation nationale de la Haute-Marne

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Exposition et conférences organisées par les Archives départementales de la Haute-Marne
Actualités

Voici les différents évènements proposés par le service culturel des Archives départementales.

archives départementales 52 © archives départementales 52

Exposition :

« Les mémoires de l’industrie en Champagne-Ardenne »

Du 15 janvier au 15 avril 2017

Réalisée en collaboration avec l’Association pour le Patrimoine Industriel en Champagne-Ardenne (APIC) et Interbibly, agence de coopération entre les bibliothèques, services d’archives et documentation de l’ancienne région Champagne-Ardenne sous la conduite de la région Grand Est, cette exposition sera présentée aux Archives départementales de la Haute-Marne du 15 janvier au 15 avril.

Constituée d’une quinzaine de panneaux, elle retrace les mémoires de l’industrie. Photos, illustrations et documents anciens témoignent du riche passé industriel de la Champagne-Ardenne avec des éclairages particuliers sur la tradition de la bonneterie à Troyes, la métallurgie, mais aussi la brique, le verre ou encore le commerce à grande échelle comme le Familistère.

Aux Archives départementales de la Haute-Marne, l’exposition est complétée par une dizaine de vitrines davantage dédiées au patrimoine industriel du département. Des documents originaux portant sur des industries marquantes en Haute-Marne : métallurgie, fonte d’art, vannerie, coutellerie, ganterie/tannerie, textile et bonneterie, métiers du bois, agro-alimentaire, Moulin de la Fleuristerie, faïencerie d’Aprey, etc. témoigneront de ce riche passé industriel.

 

Conférences :

« Des usines et des femmes en Champagne Ardenne »

Le 14 février 2017

Par Gracia Dorel-Ferré, pré

sidente de l’APIC

 

L’exposition « Mémoires de l’industrie en Champagne-Ardenne », fondée sur les résultats de l’inventaire du patrimoine industriel et sur la confrontation des sites avec les documents d’archives, rappelle la longue tradition industrielle de la région, caractérisée par la diversité, avec des concentrations industrielles et des échelles d’industrialisation elles aussi très variées.

Le patrimoine industriel est une préoccupation récente où le terrain et l’écrit tiennent une large place. C’est d’abord quelque chose qui se voit, mais la variété de l’architecture des siècles de l’industrie ne dit pas tout, et il convient aussi de se tourner vers les archives pour mieux comprendre la globalité du phénomène. Les femmes occupent rarement le premier plan dans cette histoire, mais les exemples de la Fleuristerie d’Orges et de la « Maison » de Tauxelles à Troyes permettront de mieux démontrer leur part dans l’industrie.

 

Au Conseil départemental, salle Niederberger, à 20h30


« L’Austrasie, un royaume mérovingien oublié »

 

Le 7 mars 2017

Par Virginie Dupuy, conservateur du Musée de Saint-Dizier

           

Au moment où s’installe la nouvelle région Grand Est, le Musée de Saint-Dizier organise en partenariat avec le Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye et l’Inrap une exposition dédiée au royaume des Francs de l’Est, l’Austrasie. Alors que la Neustrie et la Burgondie ont déjà fait l’objet de grandes expositions dans les années 1980, il s’agit de la première exposition consacrée à l’Austrasie, berceau de la dynastie mérovingienne qui a connu un fort rayonnement entre 511 et 717. Le Musée de Chaumont, qui prête à cette exposition un objet modeste mais curieux, une sorte de petite fourchette, a invité Virginie Dupuy à présenter ce vaste projet qui aborde tous les aspects de la vie de la population de l’époque.


Au Musée d’Art et d’Histoire à 20h30

 
« Morimond, entre archives et archéologie »

 

Le 4 avril 2017

Par Hubert Flammarion, agrégé d’histoire, et Benoit Rouzeau, archéologue en charge du site de Morimond

 

L’abbaye de Morimond, quatrième fille de Cîteaux, responsable d’une vaste filiation, a quasiment disparu au début du xixe siècle. Son histoire est cependant connue par l’ouvrage de l’abbé Dubois, élaboré dans les années 1840 et paru en 1851.

Au cours de l’année 2017 sera célébré le 900e anniversaire de sa fondation. La thèse de Benoit Rouzeau, soutenue en 2008 et dont la publication est en préparation, et la parution en 2014 de l’édition par Hubert Flammarion des chartes de Morimond au xiie siècle, deux ouvrages ayant demandé dix années de préparation, donnent l’occasion de se poser la question : quoi de neuf sur Morimond ?

Après une relecture critique de l’historiographie de l’abbaye, les deux auteurs exploreront les manières dont les moines ont classé leurs archives au cours des siècles et les témoignages iconographiques et architecturaux subsistants. Ils montreront enfin comment le retour aux sources archivistiques et la poursuite d’une décennie de fouilles archéologiques sur le site ont changé les perspectives et renouvelé l’histoire de l’abbaye.

 

Au Conseil départemental, salle Niederberger, à 20h30

 

« Un ancêtre du papier peint, le papier dominoté.

Fabrication et usages à la fin du xviiie siècle en France »

 

Le 16 mai 2017

Par Philippe de Fabry

 

Le papier peint en rouleau tel que nous le connaissons apparaît progressivement au cours du xviiie siècle. Auparavant, on imprimait sur des feuilles de papier d'un format beaucoup plus réduit que l'on appelait "papier dominoté". La production en fut très importante, les usages multiples, mais il n'en reste que peu d'exemples. Les historiens des arts décoratifs, avant ces dernières années, ne s'y sont que très peu intéressés, les citant souvent pour mémoire dans leurs ouvrages sur les cartes à jouer ou l'imagerie populaire. En s'appuyant en partie sur des documents conservés à Chaumont, Philippe de Fabry fera découvrir au public ces précurseurs du papier peint.

 

Au Musée d’Art et d’Histoire à 20h30

 

« L’architecture religieuse des xiie et xiiie siècles dans le diocèse de Langres :

problématiques et méthodes appliquées »

 

Le 6 juin 2017

Par Anna Jeannel, doctorante à l'Université Paris Ouest-Nanterre La Défense, ArScAn-THEMAM

 

L’emplacement du diocèse de Langres à la frontière avec le Saint-Empire et son emprise sur les comtés de Champagne, de Tonnerre et le duché de Bourgogne suppose une position géostratégique importante et le place dans un espace d’échanges artistiques, notamment entre les styles gothique francilien et cistercien.

Le xiie siècle est marqué par un mouvement de création de paroisses impliquant la construction d’églises mais aussi la reconstruction d’anciens lieux de culte. Quelles en sont les explications et comment s’organise-t-il ?

L’étude de l’architecture d’un corpus aussi vaste, environ 400 édifices religieux, pose des questions sur l’uniformité ou l’existence de groupes d’ordre artistique, liturgique, selon les techniques de construction. Pour mener cette étude, des enquêtes de terrain sur les édifices et des recherches en archives sont en cours. Une base de données permettant de réunir et organiser les informations a été créée. Un atlas de cartes géographiques de répartition des édifices est en réflexion.

 

Au Conseil départemental, salle Niederberger, à 20h30


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