Ouverture des inscriptions en vue de l'édition 2022 du Service national Universel

Le SNU accélère son déploiement avec 50 000 places disponibles pour des jeunes de 15 à 17 ans.

Pour la première fois, plusieurs sessions de séjours de cohésion seront organisées, en février, juin et juillet 2022.

Après une première expérimentation dans 13 départements pilotes en 2019, des séjours de cohésion se sont déroulés sur l’ensemble du territoire français en 2021.

15 000 jeunes volontaires se sont répartis en juin dernier dans 122 centres pour vivre ces deux semaines de cohésion, de mixité et de préparation à l’entrée active dans la citoyenneté.

Fort de son succès lors des sessions précédentes et de l’engouement des jeunes volontaires, le SNU poursuit sa montée en charge en vue de sa généralisation.

Cette année, 50 000 places (environ 4 000 en février et 46 000 en juin et juillet) seront ouvertes aux jeunes volontaires pour participer aux séjours de cohésion qui auront lieu du 13 au 25 février ou du 12 au 24 juin ou du 3 au 15 juillet 2022.

Les jeunes âgés de 15 à 17 ans peuvent s'inscrire directement à l’une de ces sessions sur le site snu.gouv.fr

Consulter le dossier de presse

Le SNU dans notre académie

Du 21 juin au 2 juillet 2021, lors du séjour de cohésion, l’académie a accueilli 400 jeunes volontaires répartis au lycée hôtelier de Bazeilles (08), au lycée agricole de Saint-Pouange (10), au lycée agricole de Somme-Vesle (51), au pôle d’enseignement Edgard Pisani de Chamarandes-Choignes (52).

Focus sur le séjour de cohésion aubois

Sarah El Haïry, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement a clôturé le séjour de cohésion aubois le 2 juillet 2021.

Dans l’Aube, les 120 jeunes du SNU ont été encadrés par 22 adultes.

Parmi les nombreuses activités réalisées, ils ont notamment effectué un circuit "Les chemins de la mémoire" de 1939 à 1945, allant de Saint-Julien-les-Villas à Buchères qui les a particulièrement marqués, tout comme la visite du mémorial de Buchères avec le témoignage poignant de Jeanne, victime de guerre, puis quelques jours plus tard, celui de Lili Leignel, rescapée des camps de la mort.

Ils ont également participé à des activités sportives, bénéficié d’une sensibilisation à la culture de l’engagement, à la santé, au développement durable, etc.